Ariane SIROTA : « Trapèze »

Ariane SIROTA : « Trapèze »

Artiste : Ariane SIROTA
Date de réalisation : 2014
Technique : Montage photographique .
Format : 40 x 55 cm

DÉCOUVRIR L’ŒUVRE : « Trapèze »

 

CORPAYS
Il y avait plusieurs années que je voulais traiter les corps comme des espaces
paysagers. Regarder occuper tout le cadre.
La collecte d’images pour ce projet a commencé début 2012, trois personnes et trois sources de matières figurent dans la série présentée aujourd’hui. Corps et lieux ont pris leur temps, au gré des hasards et déplacements entre les bords du lac du Salagou, l’écorce d’un curieux figuier haut-savoyard ou celle d’un thuya géant enraciné dans le Morbihan.
Le croisement entre les images a été fait à l’aide de Gimp, logiciel libre, en décembre 2014.
L’appel à participation au Festival de La Réole m’a donné le déclic pour mettre le projet à exécution, l’un des thèmes proposés étant « Ô féminin ».
Cette série met en lumière les liens de transcendance mythique, antique, avec la Terre mère, qu’on l’appelle Gaïa ou Pachamama. J’espère qu’elle interroge les visiteurEs sur leurs perceptions premières, qu’iels voient tout d’abord des parties de corps humains ou des matières végétales ou minérales, ou accueillent le montage. Ceci ouvrant peut-être une réflexion sur la (con)form(is)ation de nos regards.
Les questions de cloisonnements sociaux et en particulier les ressorts sexistes figurant parmi les principaux déclencheurs de mon indignation et par là même des développements de ma démarche artistique, il m’importait d’apporter une contribution questionnant/dépassant l’usage du singulier dans les intitulés du festival qui a été l’occasion du premier accrochage de cette série.
Ariane Sirota Plasticienne, Auteure.

 

CONNAÎTRE L’ARTISTE

Pour parler des éléments les plus quotidiens qui participent du maintien d’un ordre établi, il elui importe de travailler à partir de matériaux usuels, détournés ou issus de la récupération pour ses sculptures et peintures, et souvent d’images pouvant faire un écho familier, quand il s’agit de photographie. Sa démarche est modeste, mais politique.

Ce qui læ meut, des pinceaux aux micros, c’est une quête de sens, la volonté de remettre en question des ordres si implicitement établis qu’on en perd conscience. Sa volonté, à interroger fondements et portées, est celle d’offrir, peut-être, un souffle de liberté… ou un sursaut d’indignation. Le premier ressort de cloisonnement social qu’iel tient à bousculer est certainement le sexisme.

 

Pour en savoir plus sur les grammaires antisexistes : http: //fr.wikipedia.org/wiki/Langage_non_sexiste

 

Pour en savoir plus, visitez le site Internet : Ariane SIROTA

Partagez l’oeuvre « Trapèze »

 

Contact

Artoteka

Cité Breuer, Bâtiment 4,
4 bis Avenue de Jouandin
64100 Bayonne

TÉL : 05 59 25 55 25 // 06 85 54 14 57

vous êtes un artiste ?
vous souhaitez nous contacter ?

Besoin de renseignements ?
N'hésitez pas à nous laisser un message